
























La norme NF P01-012 impose une hauteur minimale de 1 mètre. Toutefois, si le support (muret ou rebord de dalle) sur lequel est posé le verre fait plus de 40 cm de large, la hauteur de la protection vitrée peut être réduite à 80 cm. C'est ce qu'on appelle la zone de stationnement précaire.
La pose "à l'anglaise" (en nez de dalle) est idéale pour les petits balcons car elle libère toute la surface au sol. La pose "à la française" (sur dalle) est plus simple à mettre en œuvre mais empiète de quelques centimètres sur l'espace de vie.
Pour préserver l'intimité, il est possible d'utiliser un verre dépoli (acide) ou un film intercalaire opale. Ces options rendent le verre translucide : la lumière passe, mais les formes ne sont plus distinctes de l'extérieur, sans perte de résistance mécanique.
Les profilés de sol modernes intègrent des cales drainantes ou des perforations de drainage. Cela permet à l'eau de pluie de s'écouler sous le rail de fixation, évitant la stagnation d'eau sur le balcon et la formation de moisissures au pied du verre.
Une légère souplesse est normale : elle provient de l'élasticité du film intercalaire qui lie les plaques de verre. Ce phénomène garantit l'absorption des chocs et la résistance au vent. Pour réduire cet effet de "ballant" en hauteur, on peut opter pour des verres plus épais ou installer des clips de liaison entre les panneaux.